Claire présente la maison d’édition L’Atelier des Noyers

L’Atelier des Noyers est né en 2008, d’abord pour proposer des prestations de services pour le livre et acteurs culturels. J’ai créé cette structure pour pouvoir travailler de manière indépendante et valoriser ce qui me tient à cœur, et nouer des relations qui mettent le livre sur le devant de la scène. L’Atelier des Noyers a ainsi parcouru les routes de Bourgogne pour mettre en avant les beaux livres de la Renarde Rouge, pour organiser des expositions autour des livres de la Goulotte, entre autres. Et puis, assez naturellement, l’évidence a surgi de publier des personnes dont j’aime le travail graphique ou d’écriture.

Depuis la rentrée 2016 donc, l’Atelier des Noyers propose à des créateurs (auteurs et illustrateurs) de relever le défi de jouer ensemble la partition de l’émotion de la première rencontre : autour d’un texte ou d’un univers graphique.

La collection a démarré avec trois univers : Carnets de philosophie, Carnets de VieCarnets de Couleurs, complétés ensuite par d’autres axes. À ce jour, nous avons publié les titres suivants (par ordre chronologique).

Novembre Olivier Delbard et Anouk Van Renterghem
Grandir Aurélie Armellini et Laura Dominguez
Carnet de bleus Claire Delbard et Alexia Atmouni
Marianne Virginie Brinker et David Roche
Au gré du gris des jours Colette Andriot et Anouk Van Renterghem
La vie en vert Anne Le Maître et Micha Tauber
Nostalgie Olivier Delbard et Dan Steffan
Le temps du rêve Olivier Delbard et Adeline Ruel
Draps d’étreintes Philippe Brun et Anne Procoudine-Gorsky
À voix nue Geneviève Peigné et Petra Bertam-Farille
Éclat(s) Nathalie Guéraud et Dan Steffan
Âme papier Allan Ryan et Matthieu Louvrier
L’Atelier des Z’animots Claire Delbard et Adeline Ruel
Noirs Denise Desautels et Erika Polynovité
Carnet Ocre Louise Dupré et Anouk Van Renterghem
Un même toit Laurence Leyrolles et Raphaël Pallix
Tu seras toujours plus… Pierre Soletti et Alexia Atmouni
Blanc comme la neige Anne Le Maître et Hervé Espinosa
Îles de la Gargaude Philippe Mathy et Anne Le Maître
Automnes Jean Libis et Michel Dufour
Sur la route de Olivier Delbard et Christine Brioul
Un cri Christine Billard Elvire Ienciu
Jumeaux mais pas trop de Allan Ryan et Matthieu Louvrier
Petite fille à l’infini Clotilde Aubelle et Isabelle Jobard
L’Atelier des Z’expressions Claire Delbard et Adeline Ruel
A la recherche du mot perdu de Colette Andriot et Matthieu Louvrier
De rouge et d’encre de Joëlle Brière et Véronique Massenot
La bataille des coquelicots Claire Delbard Anne Le Maître
Des fleurs sous les pieds Julie Rey Anne Gautherot
Le petit plus de Mateja Petit Noémie Petit
Les oublis du vent Didier Meny Dan Steffan
Carnet de Maroc Claudine et HenriVincenot
S’émouvoir Aurélie Armellini Bérengère Mariller-Gobber
Il était une fois Maryline Gérard et Adeline Ruel
Journal d’une pierre Anne Le Maître
Les petits ciseaux font les grandes civières Geneviève Peigné et Claude Stassart-Springer
Blanc comme la neige (petit format) Anne Le Maître, Hervé Espinosa
Gris de Payne Allan Ryan A5 et A6
La maison des Oubliés Philippe Brun
Cœur d’orange Diane Régimbald, Christine Brioul
Vous pouvez lui parler Marcelline Roux, Alice Alice
Roses Louise Dupré, Anouk van Renterghem
L’heure violette Denise Desautels, Erika Povilonyté
Horizons haïkus Jacqueline Puyalet, Anne Raynal
Sur la route Olivier Delbard, Christine Brioul (petit format)
Pour la lumière dans l’espace Eva-Maria Berg (carnet A6, et A5)
Le Dernier Voyage du Grand Elfe Olivier Delbard, Adeline Ruel
Chaque aurore te sera première Colette Nys-Mazure, Anne Le Maître
Les Z’humeurs de Georgette, de Claire Delbard et Adeline Ruel
Voyage de Petit bleu, d’Odile Cinquin et Matthieu Louvrier
Mon abécédaire d'Adeline Ruel
Petites maximes animales de Romain Billard et Lucas Condamine
On n'a rien dit de l'océan de Marilyse Leroux et Anouk Van Renterghem
Haïkus d'amour et de neige d'Édith Azam et Isabelle Schneider
Haïkus de lueurs et de doutes d'Édith Azam et Liz Hascoët
Inventé-Printemps de San-seyha et Ève Hennequin
Feuilles sous le vent de Hoai-Huong Nguyen et Valérie Linder
Ravages de Sylvie Dekimpe et Allan Ryan
Papillons de nuit de Jean-Claude Maille et Matthieu Louvrier
Le dit des passeroses d’Anne Le Maître
Impressions Japon de Cyrille Faivre et Micha Tauber
Les ombres douces d’Édith de la Héronnière et Jean-Marie Queneau
Horizons-Horizonte d’Eva-Maria Berg et Matthieu Louvrier
Éclats d’encre de Sylvie Dekimpe et Fred Content
Voyage en pays celte d’Olivier Delbard et Henri Vincenot A5 et A4
Empreintes de Floriane Durey et Alexia Atmouni
Sentiers de Jean-Pierre Boulic et Anne Le Maître
Au bord de l’autre de Luce Guilbaud et Sylvie Turpin
Creuse en moi Ton silence de Christiane Keller
Haïkus fous de Paul Bergèse et Coline Vagne
L’envol de Christine Billard et Jacqueline Ricard
Kintsugi de Catherine Weissmann et François Catrin
Dans tes yeux de Dorothée Volut et Eve Hennequin
Dévorez délivre de Édith Azam et Jean-Marie Queneau
Villa Emile Meyer de Claire Delbard et Guy Bontemps
En marge de Jean-Claude Maille et Liz Hascoët
Étourdi de soleil de Eva-Maria Berg Yannick Bonvin
Tant que chantent les merles de Colette Andriot et Valérie Linder
J'ai rêvé Ouessant de Olivier Delbard et Anne Le Maître
Petites douceurs de Yves-Jacques Bouin et Anne Procoudine-Gorsky
Souvent le vent de Isabelle Zyskind
Jardins empans du rêve de Colette Nys-Mazure et Colette Ottman
Oser l'insecte de Jacques Moulin et Anne Le Maître
Mon œil de Valérie Rouzeau et Bobi+Bobi
Feuillets d’herbe de Pierre Soletti et Valérie Linder
L’autre pays de Didier Mény et Dan Steffan
Creux poplité de Laurence Leyrolles
À mi-chemin de Marie-Paule Blein et Charlotte J Charlot (octobre)
La mort peut attendre de Olivier Delbard (novembre)
Le courage de Julie Rey et Benjamin Løzninger (décembre)

Les livres sont disponibles dans toutes les librairies qui nous font confiance et sur notre site, que vous retrouverez à l’adresse suivante : www.atelierdesnoyers.fr.

Parce que nous sommes conjointement persuadés, entre acteurs de la chaîne du livre (et nous n’oublions pas ici les médiateurs), que le livre, et la création dans son ensemble, sont un moyen de lutter contre l’uniformité, contre l’absurdité.

Proposer le Beau, éduquer l’œil, écouter la musique de la langue, ouvrir l’esprit est ce qui nous permet d’être humains sur la terre et de résister à la Barbarie.

L’Atelier des Noyers/Claire Delbard, 7 rue des Noyers, 21160 Perrigny-lès-Dijon.
Pour nous joindre par mail : atelierdesnoyers@orange.fr
Site internet : www.atelierdesnoyers.fr
Facebook : www.facebook.com/atelierdesnoyers

Alice ALICE

Alice ALICE publie pour la première fois à l’Atelier des Noyers, elle nous invité à nous projeter de chaque côté du miroir, dans un même élan.

Un entre-deux dans lequel se mêlent et se fondent présence et absence, éléments tangibles d’un décor essentiel et lueurs d’une autre temporalité. Quelques instantanés de l’expérience sensible la plus intime ; le travail photographique au service de l’écoute poétique du monde. Au sens fort.

Alice Alice nous offre avec Vous pouvez lui parler le plaisir d’une première collaboration avec Marcelline Roux.

Plus d’infos sur son site : alicexdeux.jimdo.com.

Colette ANDRIOT

Colette ANDRIOT est née en 1941 à Paris, elle a grandi entre cette ville et le Bugey, et vit en Bourgogne depuis de nombreuses années. D’abord institutrice, elle a participé à la préfiguration de la Maison de la culture de Chalon-sur Saône avec Francis Jeanson. Elle fait partie de l’équipe de la Maison de la culture jusqu’en 1978, puis a ensuite été bibliothécaire.

Membre du collectif Impulsions, devenu Nouvelle Impulsion.

Elle a publié dans de nombreuses revues de poésie et chez plusieurs éditeurs. Elle nous offre avec Au gré du gris des jours une subtile réflexion sur le temps qui passe et sur l’engagement aussi.

Elle avait écrit À la recherche du mot perdu, magnifiquement mis en images par Matthieu Louvrier, un beau voyage sur le chemin de la vie, en 2019. Elle nous revient cette année avec Tant que chantent les merles, sous les pinceaux de Valérie Linder.

Aurélie ARMELLINI

Aurélie ARMELLINI est médiatrice culturelle. Sa réflexion croise théâtre, enfance et philosophie. Elle a fondé avec deux amies l’association Les araignées philosophes dont l’objet est de proposer des dispositifs de médiation de l’œuvre d’art, principalement à destination des enfants et adolescents. Aurélie est convaincue que la philosophie est une façon merveilleuse de rencontrer et tracer de nouveaux chemins de pensées, pour observer et expérimenter des manières d’être et de vivre, pour imaginer des façons d’habiter ensemble le monde et inventer sans limite de nouvelles formes de vie.

Alexia ATMOUNI présente son travail pour Carnet de Bleus

Lorsque Claire Delbard m'a proposé de travailler à partir de textes s'articulant autour de la couleur bleu, j'ai eu un bref instant de panique.
Le bleu, ce n'est pas une couleur anodine, elle est chargée d'histoire et de symboles, Michel Pastoureau l'explique très bien. J'ai eu peur des clichés.
C'est aussi une couleur qui rassemble, appréciée par le plus grand nombre... mais pas spécialement par moi, qui suis en général plutôt obsédée par le jaune.

Puis, très vite, j'ai commencé à entrevoir de grandes étendues de bleu, des jeux de transparences, de superpositions, de la fluidité...à partir de là, impossible de faire marche arrière...

Au fil de mes recherches graphiques, il en est ressorti que j'allais manipuler le bleu suivant ces trois axes :

  • À la manière d'un voile, plus ou moins opaque, recouvrant partiellement certaines zones. Une sorte de brouillard qui révèle ou cache.
  • Comme un liquide qui va donner son éclat à un dessin tracé à coup de scalpels dans le papier, et qui s'étend par capillarité et s'attarde dans les rainures, les plis, un peu semblable à un réseau sanguin.
  • Et enfin comme connecteur. Le bleu qui relie et tisse des liens, ici par le biais de fils de coton cousus et mêlés.

Par souci d'unité, la plupart des illustrations ont pour base un dessin ou un aplat noir, réalisé à la peinture acrylique qui se trouve dans un second temps animé ou adouci avec les touches de bleu apportées par l'aquarelle ou la couture.

Alexia est ancrée à La Rochelle depuis toujours mais a dû mettre un temps les voiles pour consolider sa pratique aux Écoles Supérieures d’Art de Tours et de Dijon. Elle aime les petites choses très précises et les grands espaces flous. Elle aime les dessins en cours de fabrication et ceux qui s’effacent ; quand ses dessins ou collages s’expriment d’eux-mêmes, indépendamment de sa volonté. Elle parle peu mais sa couleur favorite est la plus criarde de toutes : le jaune.
Vous pouvez la retrouver dans son atelier, quelque part dans une petite rue non loin du port...
"Le jaune a toujours été l’une de mes couleurs favorites, et mon regard est automatiquement capté par elle quand je la croise. c’est une véritable obsession (avec la création de listes et ma collection de matriochkas !) Ici le jaune apparaît sous de multiples visages, comme un souvenir, une évocation, une idée fugace, une collision absurde, des étincelles rieuses, des éclairs de malice.
Une tonalité perçante, qui même à petite dose se suffit à elle-même. Elle clignote dans la grisaille et fait voir les choses sous une nouvelle lumière. C’est à mes yeux une couleur impertinente, qui se soucie peu de l’opinon générale, indomptable, qui ne se laisse pas bâilloner. Une couleur qui se moque, qui souligne et qui pointe.
Qui ne s’embarrasse pas de lyrisme. Une couleur que l’on ne trouve pas forcément là où on l’attend.
"

Clotilde AUBELLE

Clotilde AUBELLE est auteur et plasticienne. Elle raconte ici, à travers des mots enfantins, ses souvenirs de petite fille, rêveuse et bouleversée par la vie qui bouillonne et l’entoure. Ce livre est un regard d’enfant sur des petits instants de vie, des petites et grandes émotions, des questions, des peurs...

Il y a la mort, la nuit, de la colère, du vent, des coquelicots ... et un peu de Prévert.

Depuis 1999, Clotilde Aubelle anime différents ateliers d’arts plastiques pour enfants et adultes. Et depuis 2008, elle est l’artiste associée de l’association ar(t)rangements petits et grands. Elle continue de créer, de coller, de raconter, d’écrire et de partager.

Page facebook : Artrangements Petits et Grands.

Édith AZAM

Édith Azam aime son chien, Bulle, son chat, Maïs, et son cochon d’inde, Capucine. Elle aimerait savoir le dire dans leur langue. C’est à partir de là que les choses se compliquent. Notre première rencontre a eu lieu à Samedi poésies, dimanche aussi, à Bazoches, lors du Festival qu’organisaient nos amis communs Geneviève Peigné et Jean-François Seron, puis ensuite à Tinqueux avec Pierre Soletti et Mateja Bizjak Petit. Elle a publié en 2021 deux recueils de Haïkus, car la poésie est gourmandise, alors pourquoi pas deux puisque les deux nous touchent, Édith a choisi une forme ramassée, au plus près de la sensation, des émotions de la vie : Haïkus d’amour ou de neige, ou Haïkus de lueurs et de doutes. En 2022 c’est avec Jean-Marie Queneau qu’elle a nous a concocté Dévorez délivre.

Eva-Maria BERG

Eva-Maria BERG est née à Düsseldorf en Allemagne. Elle a fait des études de littérature allemande et française à l’Université de Fribourg en Brisgau. Elle vit avec sa famille à Waldkirch ; elle séjourne régulièrement en France.

Son travail poétique tisse un questionnement philosophique et métaphysique subtil sur les antagonismes de la vie, sur les plis majeurs et aléatoires d’un tissu froissé, celui de la vie meurtrie, et sur l’absence qui surgit d’un rayon, au bord d’une fenêtre.

Le texte Pour la lumière dans l’espace a vu le jour dans une lumineuse envie, lors d’une rencontre au Marché de la Poésie à Paris, Eva-Maria a ensuite proposé son texte qu’Olivier a traduit en poésie, mis en mots en concertation avec Eva-Maria à Colmar… avant que Matthieu Louvrier ne s’approprie cet univers et nous offre sa composition.

Horizons-Horizonte a vu le jour, un soir d’été, en étroite complicité d’âme avec Matthieu Louvrier.

Eva-Maria nous revient cette année avec Étourdi de soleil, mis en images sous les magnifiques pinceaux de Yannick BONVIN REY

Pour en savoir plus sur le travail d’Eva-Maria : http://www.eva-maria-berg.de.

Paul BERGÈSE

Paul BERGÈSE est né à Marseille, mais la Provence de son cœur est celle des terres rocailleuses du pays de Giono. Il en porte toujours les chants et la chaleur mais il s’est greffé au ciel du Nord, ses pastels fondus et ses douceurs de brumes opalines.

Poète confirmé, il souhaite faire partager son amour de la nature (dont l’arbre en est l’emblème) et son plaisir du jeu (avec et sur les mots). Il aime aussi porter son regard sur les petites choses de la vie.

Haïkus fous est son quarante-deuxième ouvrage publié. On trouve aussi ses poèmes dans de nombreuses anthologies, dans les livres scolaires, dans des revues pédagogiques ainsi que sur le « net ».

Il a reçu de nombreux prix et récompenses dont Le Prix national de poésie des « Lecteurs de Lire et Faire Lire ». Il parcourt le pays et se fait pèlerin de la poésie par ses lectures en milieux scolaires, bibliothèques, salons et autres fêtes du livre, ainsi que par ses interventions auprès des enseignants, des étudiants et des lecteurs de « Lire et faire lire ».

Petra BERTRAM-FARILLE

Petra Bertram-Farille est peintre et graveur. Elle est née en 1957 près d’Aix-la-Chapelle en Allemagne et vit en France dans le Bugey, au calme. Son bel atelier du Valromey se trouve en face du Grand Colombier.

Son travail graphique porte la densité de la vie, dans sa force et sa fragilité aussi. Pour À voix nue, Petra a choisi la puissance du noir pour nous ouvrir une fenêtre de son univers.

Petra fait partie de l’association lyonnaise de graveurs L’EMPREINTE et expose dans de nombreux lieux, en individuel ou en collectif.

Site internet : petra-bertramfarille.odexpo.com

Christine BILLARD

Christine BILLARD a passé une grande partie de son enfance en Gironde et dans le Périgord avant d’être adoptée par la Haute-Loire, pays du Velay qu’elle revendique comme sa terre. Elle a animé la revue de poésie Nadir de 1978 à 1983. Elle est bibliothécaire dans l’Yonne depuis 1981, organise des animations culturelles et pratique la lecture à voix haute pour promouvoir la poésie et la littérature contemporaines. Dans nos collections, elle est auteur de deux titres : Un cri, et L’envol.

Romain BILLARD

Romain Billard est brun. Il mesure approximativement un mètre quatre-vingts. Ses yeux sont bleus. Il est le plus souvent habillé en noir. Au déjeuner, il se contente de peu. Il lit. Il lit sans arrêt. Il chante. Il écrit des chansons. Romain Billard croit dans la force des mots, il aime les bois, les bêtes, le bleu du ciel qu’il emballe dans des pages griffonnées. Romain Billard forme des rondes avec d'autres chanteurs. Leurs rondes s’ouvrent et deviennent des concerts.
Et des livres aussi. Petites maximes animales est son premier livre en tant qu’auteur.

Mateja BIZJAK PETIT

Mateja Bizjak Petit ne cherche pas à raconter de grandes histoires. Elle observe, elle discerne, elle éprouve et aime partager. Les Petits plus qu’elle nous dévoile dans ce présent recueil sont des moments de plénitude associés à une intense sensibilité. Peu importe la couleur du sentiment, quand l’esprit fait un arrêt sur l’image, la vie reprend tout son sens.

Marie-Paule BLEIN

Marie-Paule Blein est née dans les Vosges. Elle arrive dans le Morvan à deux ans à peine. Elle y est toujours. Elle aura bientôt 70 ans ! Pas trop versée vers les études, elle revendique le besoin de rêver, de flâner, puis d’écrire un peu. Elle a traversé les années en toute flamboyance, avec Michèle puis cette dernière a disparu. Alors, selon ses propres mots « l’aujourd’hui patine, se courbe, se redresse, tombe et se relève, et ainsi de suite. Jusqu’à où ? »

Marie-Paule intègre notre catalogue cette année avec À mi-chemin.

Bobi+Bobi

Bobi+Bobi est peintre et dessinatrice. Elle vit et travaille à Dijon, où elle a étudié les Lettres Modernes avant de suivre les cours de l’École Nationale Supérieure d’Art. Elle illustre ponctuellement des textes jeunesse et de la poésie.

Bibliographie sélective :

Une fleur, Sandrine Kao / Bobi+Bobi - Éditions À Pas de Loups, 2018. Petites gouttes de poésie, Pierre Albert-Birot / Bobi+Bobi - Éditions Motus, 2017. Comment bien promener sa maman, Claudine Aubrun / Bobi+Bobi - Seuil Jeunesse, 2015. Ma soeur et moi, Cécile Roumiguière / Bobi+Bobi - La joie de lire - 2012.

Guy BONTEMPS

Guy BONTEMPS vit en région parisienne, dans un îlot de verdure à l’Ouest de Paris. Il a exercé le métier d’Architecte d’Intérieur, et toujours su observer l’univers qui l’entoure avec tendresse et ironie, ce qui pourrait être une bonne définition de la forme d’humour qui le caractérise si bien. Il croque de façon gourmande tantôt avec ses crayons, son appareil photo, ou sa tablette graphique dans un style bien à lui. Il connaît bien la Villa Émile Meyer en question puisqu’il y a vécu, comme mon père, bien avant que sa nièce, troisième du rang, caresse l’envie d’en faire un titre de la jeune collection Carrés secrets.

Pour ce titre, carte blanche donnée à un univers de photos, photos montées, instants gravés, photos sépia, tendresse partagée.

Yannick BONVIN REY

Artiste suisse, vit et travaille entre Genève et le Valais. Elle est membre active de Visarte, l’association professionnelle des artistes d’arts visuels suisses. Elle est représentée dans son pays par les galeries Marianne Brand à Genève et Galerie Grande Fontaine à Sion. Son travail est présent dans des collections publiques et des collections privées en Europe. Elle collabore régulièrement avec des éditions littéraires de poésie. Le texte d’Eva-Maria Berg l’a emmenée en voyage…explorant des lieux pour s’arrêter, s’en imprégner, oser s’y confondre pour en être habitée. Et voir ce qu’il advient...

Yves-Jacques BOUIN

Yves-Jacques Bouin écrit, lit, joue, respire.

Programme à Dijon et en Bourgogne le festival Temps de Paroles et les rencontres TèmPoésie (2002 à 2017).

Réalise sur demande des lectures/spectacles en tout secteur y compris chez l’habitant, des balades/lectures, en milieu rural ou citadin.

Anime des ateliers : expression orale et écriture.

Tient une rubrique dans la revue de poésie Décharge : Des voix venues d’ailleurs.

Est édité chez : le Pré de l’Âge, la Renarde Rouge, l’Improviste, Clarisse, ficelle, Rhubarbe, Mazette, Encres vives. À son actif des livres d’artiste chez : Æncrages & Co / Maria Desmée / Livre pauvre / Les lieux dits / Henri Yeru.

Et écrit dans de nombreuses revues poétiques.

Pour le joindre : yvesjacques.bouin@gmail.com.

Jean-Pierre BOULIC

Jean-Pierre BOULIC, né en 1944, est installé en Pays d’Iroise (Finistère). Depuis 1976, il a publié une trentaine de recueils de poèmes. Des ouvrages récents : Tisser les couleurs du silence - L’enfance des arbres, 2020 ; Prendre naissance, Laisser entrer en présence, L’Offrande des lieux – La Part commune, 2017, 2019, 2021. Auteur de motets et de plusieurs livrets de cantate. Il collabore régulièrement avec graveurs et peintres.

Son œuvre est essentiellement caractérisée par un fervent retour à la nature. Il est dit que sa parole coule de source embrassant dans sa boucle le plus petit et le plus grand. Les sentiers ici empruntés les yeux ouverts suscitent l’expression de la présence de l’instant et amènent à rendre grâce de ce qui est reçu : la beauté de l’être et la fragilité du vivant.

Joëlle BRIÈRE

Joëlle BRIÈRE écrit, dessine, médite et… depuis 25 ans édite cachée derrière sa Renarde Rouge, dans l’Yonne : île bretonne aux beaux repaires et repères. Ce carnet d’amitié (Véronique est une amie de 20 ans, rencontrée à la halle aux poissons, lors de la première Fête du livre d’Autun) est la preuve que les écailles du temps portent belles couleurs et solides sentiments.

Virginie BRINKER

Virginie Brinker, pour moi, c'est l'histoire d'une rencontre, celle de la rencontre avec son prochain.

Dans le kaléidoscope des multiples facettes de sa vie, Virginie enseigne à l'Université de Bourgogne où nos chemins se sont croisés : elle est spécialiste de littératures francophones.

Mais la rencontre pourrait avoir eu lieu au théâtre, dans une librairie, à la bibliothèque, chez des amis ou n'importe où, car je crois que surtout et avant tout, Virginie est citoyenne du monde. Celui qui est à construire chaque jour, pour que le jour se lève, plus humain.

Christine BRIOUL

Christine BRIOUL est une plasticienne audomaroise. C'est une région naturelle qu'elle observe depuis des années à travers le prisme de la céramique, la photographie ou le dessin. Les médiums se mélangent parfois, le bois récupéré ici et là laisse naître la sculpture à venir, les pigments de couleurs viennent se joindre à la photo pour mieux sortir du cadre. La nature est toujours présente. L’hummain, pas loin.

Christine pose un regard contemporain sur le monde qui l’entoure, invite au questionnement par des cadrages resserrés laissant planer un certain mystère sans enfermer le texte.

Après Sur la route, publié en 2019, elle compose ici, entre le rouge et le jaune, sa tonalité préférée : l’orange.

Retrouvez son travail sur son blog : christinebrioul.over-blog.com

Philippe BRUN

Philippe BRUN pratique la photographie pour offrir une autre lecture des choses, et l’écriture a une place privilégiée dans sa vie depuis toujours.

Il a travaillé quelques années en maison de retraite où il s’est toujours étonné de la question de la mémoire, de l’oubli.

Il souhaite à travers ces textes rendre hommage aux personnes qui y vivent et à celles qui les entourent, les accompagnent dans le quotidien. L’intention dans ce travail est de montrer la beauté de moments simples de leurs journées. La plupart de ses textes vont dans cette direction : faire des « tableaux » de moments de vie. Philippe a déjà mis en mots Draps d’étreintes, sur des images d’Anne Procoudine-Gorsky publié en 2017 dans cette même collection.

François CATRIN

François CATRIN est de formation initiale est scientifique, aime la poésie et c’est la conjugaison de ces deux inspirations qui est à la base de ses réalisations.

« Ses œuvres sont toujours l’aboutissement d’un long et minutieux travail de composition et d’improvisation qui associe de petits espaces très figuratifs à des environnements plus abstraits. »

C’est ainsi qu’il est présenté par Sylvie Garrigue, Galerie Racont’Art.

Vous pouvez retrouver son travail sur son site : www.catrin.fr

Charlotte J CHARLOT

Charlotte J CHARLOT est peintre/plasticienne. Elle vit en région parisienne. Le Morvan est son pays d’enfance. « Peindre dans la nature au contact de l’air, de la couleur, de la lumière. Une tentative de saisir la beauté du monde. Comme caméléon, Charlotte J Charlot aime à se glisser dans le dessin des branches !

Ce sont les petits instants passés ou des journées entières, au bord de l’eau, dans la forêt…selon ses propres mots. À mi-chemin est son premier livre dans notre catalogue.

Odile CINQUIN

Odile CINQUIN a enseigné l’allemand trente-sept annuités et demi, en collège puis en lycée.

Autant dire que les mots ne sont pas pour elle une terre inconnue.

Il aura fallu attendre le temps de la retraite pour découvrir, au sein d’Atelier d’écriture le bonheur se jouer avec les mots, les siens propres, de les faire jaillir, rebondir, résonner pour dire une émotion, une colère, une blessure et les mettre au service des causes qui me tiennent à cœur.

Voyage du Petit bleu est son premier livre dans la collection.

Lucas CONDAMINE

Lucas Condamine est un danseur du quotidien. La chorégraphie qu’il invente est une sorte de ronde dans laquelle se trouvent réunis son travail de pédagogue, sa pratique personnelle et cette faculté à faire se rencontrer les personnes autour de projets divers. Son travail, quel que soit le médium qu’il convoque est la rencontre de ses passions : l’architecture, le jardin, le japon, et l’œuvre de Marcel Proust (qu’il a lu plusieurs fois!). Petites maximes animales est son premier livre en tant qu’illustrateur.

Fred CONTENT

Fred CONTENT est un plasticien autodidacte et art thérapeute qui vit à Dijon. Son travail se compose de différentes techniques et matières, allant du figuratif ’abstraction. Il nous propose, avec Éclats d’encre, de partir à l’aventure de formes abstraites et utilise l’encre et l’eau en expression libre. Il ajoute, efface jusqu’à obtenir un équilibre de formes ouvrant sur un horizon où la nature laisse libre cours à notre imagination.

Sylvie DEKIMPE

Sylvie DEKIMPE est amoureuse des livres et écrit depuis toujours : l’hiver au coin du feu, l’été sous son catalpa. Nourrie de littérature romantique, elle dévore Baudelaire, Poe, Lautréamont, Dietrich passionnément.

Les librairies et les bibliothèques sont ses refuges. Fidèle en amitié, elle accompagne Allan Ryan depuis sa naissance artistique et créera pour lui le collectif Laure et Amon, qu’elle préside toujours. Fait rare : vous pouvez entendre sa voix sur le titre Ne m’oublie pas dans la tourmente du même Allan Ryan. Ravages est sa première publication.

Éclats d’encre est la deuxième collaboration de Sylvie à l’Atelier des Noyers, sur des encres de Fred CONTENT.

Claire DELBARD

Claire Delbard est une amoureuse des livres, ceux qu’elle lit, ceux qu’elle conseille, ceux qu’elle conçoit ou qu’elle écrit, c’est selon.
Elle aime les surprises, là où la vie la mène, elle aime la joie des rencontres, et croit par-dessus tout que le livre est un excellent moyen de lutter contre la violence et la barbarie.
Carnet de Bleus a vu le jour entre les brumes et la lumière du petit matin, quand la maison dort encore.

Dans la collection Carnet d’enfance, elle a écrit L’Atelier des Z’animots et L’Atelier des Z’expressions.
Concevoir, accompagner et partager sont les maîtres mots du travail de l’Atelier des Noyers, mais la plume rattrape aussi parfois l’éditrice...
J'ai conçu avec Adeline cet Atelier des Z'expressions dans une double perspective : celle d'offrir un album à partager, et celle aussi de rigoler un peu. Et Les Z’humeurs de Georgette pour découvrir les émotions autrement !

Après l’univers de Georgette et La bataille des coquelicots, c’est avec Villa Émile Meyer à une exploration de la mémoire de l’enfance, au prisme du souvenir, qu’elle nous invite dans ce texte.

Olivier DELBARD

Olivier DELBARD a ouvert la collection Carnets de Vie avec Novembre fin 2016, puis nous a confié l’année suivante Nostalgie, cette nostalgie de l’enfance où des sensations de l’existence retranchées dans les replis de l’être, surgissent au gré des sens. Une quête toujours inachevée.
Le temps du rêve est paru fin 2017. Olivier s’intéresse depuis longtemps aux peuples primitifs. Il avait travaillé à l’université sur les Amérindiens avec Kenneth White. Il a gardé en lui, ancré profondément, cette quête, celle des origines et celle du respect de l’environnement qui nous entoure. Une invitation au rêve mais pas seulement…
Il a également publié Champs d’Hiver et Divagations aux Éditions de la Cour Pavée, Cette vague qui se brise et Laissez verdure aux éditions de la Renarde Rouge.

Sur la route… inaugure les Carnets de Voyage. Il a été écrit à partir des photos de Christine Brioul. On retrouve dans ce voyage les thèmes qui lui sont chers, ceux des grands espaces, de la quête d’authenticité, ceux de la main de l’Homme qui dénature son environnement, celui du besoin vital de beauté même si elle est fugitive… Et un clin d’œil aux « clochards célestes ».

Avec Le Dernier Voyage du Grand Elfe, Olivier Delbard a choisi une variation autour du monde de la fantasy, en convoquant le personnage de Gandalf, pour le mêler à d'autres mondes fictionnels ou bien réels, issus du monde nordique et celte.

Voyage en pays celte, a été conçu en complicité amicale avec Claudine Vincenot, avec des gouaches inédites de son père Henri.

J’ai rêvé Ouessant a été imaginé sur l’île éponyme, lors des séjours de l’auteur ces dernières années, entre autre en été pour les salons du livre insulaire.

Olivier DELBARD signe avec La mort peut attendre, son premier récit long à l’Atelier des Noyers, un an après la parution de son premier roman chez nos confrères Coxigrue.

Denise DESAUTELS

Denise DESAUTELS est une poète québécoise, membre de l’Académie des lettres du Québec et de l’Ordre du Canada. Elle a publié une quarantaine de livres pour lesquels elle a reçu plusieurs distinctions importantes.

Après Noirs, en 2018, elle nous offre, toujours avec Erika Povilonyté, de nouveaux fragments d’ombres et de vertiges, petits récits hachurés, flashes sonores de vie et de vastes violences à la fois quotidiennes, familiales, amoureuses, culturelles, géographiques, politiques – sur fond d’urgence.

Chaque fragment est éclaboussé par des images lapidaires – sans doute parce qu'il est impossible d’expliquer l’inexplicable ou même de justifier l’injustifiable – et par une langue où abondent des répétitions de sons et de mots, marquées par tout ce que le vocable violet porte en lui d’éclats possibles.

Laura DOMINGUEZ

Laura Dominguez, est une jeune illustratrice, vive comme ses créations.
Elle a déjà illustré La Tendresse de A à Z et Permis de croquer aux éditions de la Renarde Rouge, et deux autres titres jeunesse aux éditions Lelyrion.
Formée à l’École Professionnelle Supérieure d’Arts graphiques et d’Architecture en région parisienne, son travail d’illustration garde la fraîcheur et la douceur de l’enfance.
Elle nous offre avec Grandir un univers qui papillonne en quadrichromie dans les profondeurs de l’être et de ses questionnements.
Elle a choisi l’aile du papillon comme fil rouge pour ce beau texte Grandir, pour apprendre à voler de ses propres ailes.

Site internet : behance.net/lauradomin3dae
Laura présente son travail pour Grandir

Michel DUFOUR

Michel Dufour est né au Creusot. Il se consacre à la peinture plus de cinq décennies. Michel Dufour ne peint pas ce qu’il voit mais ce qu’il ressent. Sa peinture naît des émotions. Les paysages et la nature sont pour lui une source inépuisable d’inspiration, variation autour des quatre éléments : l’eau, l’air, la terre et le feu.
Ses gouaches se marient parfaitement avec la musique de la langue de Jean Libis, comme une forme d’ode à la couleur et au geste.

Louise DUPRÉ

Louise DUPRÉ une poète, romancière et dramaturge québécoise. Elle a publié une vingtaine de titres, qui lui ont valu de nombreux prix et distinctions, dont le Prix du Gouverneur général du Canada et le Prix Vénus Khoury-Ghata de la poésie étrangère. Parmi ses dernières publications, mentionnons les romans L’album multicolore et Théo à jamais, parus chez Héliotrope, ainsi que les recueils de poésie Plus haut que les flammes et La main hantée, publiés à Montréal aux Éditions du Noroît et à Paris aux Éditions Bruno Doucey. Professeure à l’Université du Québec à Montréal de 1988 à 2008, elle consacre maintenant son temps à l’écriture. Elle est membre de l’Académie des lettres du Québec et de l’Ordre du Canada. Elle offre ici, pour notre plus grande joie, après Carnet Ocre paru en 2018, un nouveau titre dans la collection Carnets de couleurs : Roses. Celui-ci a vu le jour au printemps 2020, dans une période de confinement créatif.

Floriane DUREY

Floriane DUREY est une plasticienne de mots et d’images. Femme enracinée dans le vivant, elle observe ce qui vibre silencieusement. Elle se perd dans cette forme d’ailleurs afin de révéler ce qu’on ne voit pas et qui est pourtant sous nos yeux. Elle défend l’idée que tout est déjà là et qu’il est possible de donner un souffle à l’invisible, le délaissé par l’œil et l’abîmé.

Hervé ESPINOSA

Né en 1966, ayant grandi entre les Landes et les Charentes, Hervé était un passionné de nature et de grands espaces. Après l’océan de ses années d’enfance, c’est, à 16 ans, la découverte de la montagne. Grimpeur, skieur, alpiniste, il ne cessait d’arpenter les sommets, à la recherche de la lumière et de l’émotion justes.

De tous ses voyages et de la fréquentation assidue des chemins, il a rapporté des moissons d’images et de couleurs qui vont nourrir son activité d’aquarelliste. Des glaciers des Alpes aux volcans d’Islande, du bocage bourguignon aux sous-bois du Jura, il s’attachait à retranscrire toutes ces expériences vécues dans des peintures dans lesquelles il associait la minutie de l’observation à l’évidence du geste.

Membre de la Société Française d’Aquarelle et de la Société des Peintres de Montagne, il exposait régulièrement en France et en Suisse. Avec Anne, sa compagne, il avait également développé une activité pédagogique (animation de stages et d’ateliers), et participé à la création de livres d’artistes. Il est mort des suites d’une longue maladie le 1er novembre 2017.

Cyrille FAIVRE

Cyrille FAIVRE est psychologue et psychothérapeute. Il partage la vie de Micha Tauber, artiste peintre, et le même goût des voyages. L’été 2019, ils sont partis au Japon pour une Résidence artistique au Studio Kura, suivie d’une exposition : Kokoro – Together in electric dreams. Impressions Japon est son premier livre à quatre mains.

Anne GAUTHEROT

Diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg en 1996, elle s’installe à Dijon en novembre de cette année. Depuis elle travaille comme graphiste indépendante pour différentes structures culturelles et institutionnelles. Ses principaux champs d’activités se situent essentiellement dans le domaine du design graphique «print» (affiche, brochure, magazine, livre, identités visuelles...). Par ailleurs, depuis 2008, elle explore également la pratique des ateliers pour différents projets.

Des fleurs sous les pieds est son premier livre.

Plus d’infos sur : www.annegautherot.com.

Maryline GÉRARD

Maryline Gérard est conteuse et comédienne. Vous la croiserez en Saône-et-Loire sous le nom de Marylune. Elle conte pour les petits et les grands. On pense souvent que le conte est réservé aux enfants. Mais les contes sont universels et leur portée symbolique peut toucher chacun de nous, quel que soit notre âge. Le répertoire de Marylune se compose principalement de contes traditionnels mais elle en écrit aussi. Elle a édité le recueil « Les contes de Marylune » avec des illustrations d’Adeline Ruel, recueil composé de six contes pour toute la famille. Elle nous offre ici son premier abécédaire.

Luce GUILBAUD

Luce GUILBAUD est agrégée d’arts plastiques, plasticienne, poète ; elle a enseigné les Arts Plastiques, vit et travaille en Vendée.

Expose en France et en Allemagne. Elle a reçu le Prix Yves Cosson de l’Académie littéraire de Bretagne et Pays de Loire en 2018,

Le Prix Versele (Belgique) en 2021 pour « Qui va avec ailes » Ed. Les carnets du dessert de Lune.

Elle est présente dans de nombreuses revues, anthologies, livres pour la classe, publie chez divers éditeurs depuis 1975 (Ed. Le Dé bleu, Ed. Tarabuste, Ed. Dumerchez, Ed. V. Rougier, Henry, Ed. Le petit pois, Ed. Lanskine, Ed. Les carnets du dessert de lune, Ed. Les lieux dits, Ed. Al Manar, etc…). Elle écrit aussi de la poésie pour la jeunesse (Ed. Le Dé Bleu, Ed. La Renarde rouge, Ed. Soc et Foc, Ed. Corps puce, Ed. Henry, Ed. les carnets du dessert de lune...).

Elle a réalisé des livres d’artiste avec Yves Piquet, Ed. Double cloche, Nelly Buret, Ed. Entre deux, Jacky Essirard, atelier de Villemorge, Ed. Al Manar

Elle accompagne d’autres poètes de ses illustrations et gravures pour des recueils, livres d’artiste (Les cahiers du Museur, Le livre Pauvre) et des revues.

Nathalie GUÉRAUD

Nathalie Guéraud, comédienne, a cheminé par le théâtre, classique, contemporain, le chant… et un jour, la poésie – mais n’était-elle pas déjà bien présente ? – s’est imposée comme une évidence.

Grâce aux rencontres… littéraires bien sûr, les livres sont ses complices... et les rencontres humaines. Ces poètes dont la vie elle-même est poésie… écoute du monde, engagement et liberté d’être soi.

Transformée par leurs écritures diverses, traversée de leurs élans, elle a accroché son petit wagon émerveillé à leur locomotive créative et s’est enthousiasmée à les transmettre. Longtemps passeuse et heureuse de l’être, elle a surpris sa fantaisie jouer de l’encre pour vivre sa propre vie…

Éclat(s)… est sa première empreinte personnelle échappée de ces rencontres.

Liz HASCOËT

Liz Hascoët est une plasticienne vivant et travaillant en Bretagne, née en 1987. Suite à un cursus universitaire en design textile, elle s’exprime aujourd’hui autour du dessin, son médium privilégié.
Son rapport au dessin questionne le vivant et sa relation avec l’environnement. Une observation du réel lui permet de s’évader lors de ses compositions. Le trait, le fil et l’accumulation sont des éléments constitutifs du travail de Liz. Elle explore le potentiel narratif d’un territoire utilisant le dessin comme outil d’investigation pour comprendre et traduire la relation homme-nature. Unique ou multiple, l’échelle varie selon la teneur de l’intervention. Une attention particulière est donnée aux gestes et aux mouvements. Son travail se situe à la jonction des pratiques artisanales et des préoccupations environnementales. Après Haïkus de lueurs et de doutes, elle nous revient avec En marge.

Pour découvrir son travail : https://liz-h.com

Ève HENNEQUIN

Entre rêve et réalité Ève voyage dans un monde cousu de mots et de couleurs, d’affects et de sensations. Un dessin se pose sur son épaule et lui chuchote une histoire ; au creux de l’oreille, au coin des yeux, du bout des lèvres, les silences sont de si belles images. Les blancs environnent son trait qui s’épanche comme une écriture, l’empreinte d’une pensée. Les blancs, ces bleus azur qui disent l’espace entre qui lie et interroge, zone de contact et zone d’envol, interface. Entre l'image et le lecteur, entre la main et la parole, ces monts aveugles que l’on gravit, en secret. Pour l’Atelier des Noyers, elle a mis en images Inventé-printemps et Dans un rêve.

En savoir plus sur son travail : https://evehennequin.weebly.com/

Édith DE LA HÉRONNIÈRE

Édith DE LA HÉRONNIÈRE vit à Vézelay (Yonne). Elle est l’auteur d’essais, souvent inspirés par des lieux, des rencontres littéraires ou artistiques. Elle a signé de nombreux ouvrages, collabore à des revues littéraires et à des catalogues d’exposition. Les ombres douces sont nées de la collaboration avec Jean-Marie Queneau.

Elvire IENCIU

Elvire IENCIU a implanté ses intérêts de comédienne et metteure en scène au coeur de la littérature. Elle a créé notamment Celles qui savaient de Claude Pujade-Renaud, Un tigre dans le crâne de Karin Serres et, en 2018, Une bouteille sur le sable d'après un texte de Valérie Zenatti. Quand elle n’est pas sur les plateaux de théâtre, elle jette des couleurs dans ses nuits et les couvre de taches. Elvire nous a quittés, sur la pointe des pieds, au printemps 2021.

Isabelle JOBARD

Isabelle JOBARD est artiste plasticienne.
Ses dessins aux crayons de couleurs sont conçus comme de petits rêves graphiques.
Les formes agencées entre elles et les superpositions colorées amènent la poésie et le mystère en résonance avec le texte.
Depuis 2017, Isabelle Jobard est aussi l’artiste associée de l’Association Le Ô des mots qui a pour but d’ouvrir l’imaginaire par le visuel et l’écrit.

Retrouvez Isabelle Jobard sur Instagram, sur sa page facebook ou suivez les liens suivants : http://ijobard-artiste.com https://fr.pinterest.com/ijobard/isabelle-jobard-fabrique-dimages/

Christiane KELLER

Christiane KELLER est alsacienne, née en 1946 près de la ligne de partage des eaux, à la frontière des mondes germaniques et latin, elle apprit le français à l’âge de six ans et poursuivit des études à l’Université de Strasbourg en Lettres et Allemand, avant d’enseigner les deux matières en collège. Une autre soif la conduisit vers une formation théologique dans la même université.

À 25 ans, l’âme à jamais bilingue, elle quitte l’Alsace pour s’installer dans le centre de la France : le Bourbonnais. Ce "voyage vers l’intérieur" n’aura sans doute jamais aussi bien porté son nom. Quitter, pour rencontrer… C’est de là que date le bouleversement des profondeurs, la Rencontre, singulière expérience de conversion qui libéra la parole. Déterminantes furent pour elle les œuvres de Jean Sulivan, de Bachelard, de Thérèse d’Avila…

Membre du groupe ARPA, elle a animé pendant 25 ans des ateliers d’écriture en France, en Allemagne (Thuringe) et en Pologne.

Elle a reçu différents prix, dont le prix Max-Pol Fouchet pour « Le Don de l'été » (Ed. L’Âge d’Homme).

Elle anime actuellement le Centre Art Culture et Foi du Sanctuaire de Souvigny (Allier).

Anne LE MAÎTRE

Anne Le Maître a passé toute sa jeunesse entre les vignes du Mâconnais et les forêts de l’Yonne. Aquarelliste et auteure, randonneuse, voyageuse, elle a publié une vingtaine d’ouvrages qui vont du carnet de voyage à l’essai, et au recueil poétique.

L’Atelier des Noyers a la joie d’accueillir dans son catalogue plusieurs titres d’Anne : La Vie en Vert, qu’elle a écrit, images de Micha Tauber (2017), Blanc comme la neige, qu’elle a écrit, aquarelles d’Hervé Espinosa (2018), Îles de la Gargaude, dont elle a réalisé les aquarelles, sur un texte de Philippe Mathy (2018), La Bataille des coquelicots, en 2019, sur un texte de Claire Delbard, Journal d’une Pierre qu’elle a écrit et mis en images, Le Dit des Passeroses qu’elle a imaginé (texte et images), Sentiers sur les mots de Jean-Pierre Boulic et enfin J’ai rêvé Ouessant sur ceux d’Olivier Delbard.

Un souci constant : se mettre à l’écoute de l’harmonie du monde. Anne poursuit aujourd’hui, plus que jamais, son travail d’écriture et de peinture, comme une déclaration d’amour à la vie. Elle est engagée à nos côtés depuis les débuts de la collection de Carnets, comme auteure et comme aquarelliste, et va bientôt prendre la direction d’une nouvelle collection pour l’Atelier des Noyers.

Site internet : alm-bleudeprusse.blogspot.com

Marilyse LEROUX

Marilyse Leroux est une poète, nouvelliste et romancière née à Vannes en Bretagne. Membre de Donner à voir depuis 1986, elle a publié une vingtaine de livres. Elle est également animatrice d’ateliers d’écriture et chroniqueuse littéraire. Amoureuse des arts, elle aime partager des projets avec des photographes, peintres, graveurs, collagistes (nombreux livres d’artiste), mais aussi écrivains, poètes, musiciens, l’écriture se voulant pour elle expérience de vie, voyage, aventure, ricochets. Sa devise, empruntée au poète Saint-John Perse est « Poésie pour mieux vivre et plus loin. ».
Son œuvre poétique est liée aux sensations et à leur résonance intérieure.
On n’a rien dit de l’océan est son premier titre à l’Atelier des Noyers.

Laurence LEYROLLES

Danseuse performeuse, Laurence vit et travaille près de Rodez.

Laurence ici, est présentée par Raphaël Pallix :
Elle est présente. Dans la maison. Nous y vivons depuis près de 10 ans. Nous y creusons nos deux vies.
La domesticité lui en impose. Alors Laurence cherche des espaces ailleurs pour créer des images moins familières.
Elle danse surtout mais écrit ou dessine aussi. Elle cherche dans le geste et la trace une présence.
Tous les lundis soirs durant plus ou moins une année, on a composé à deux des textes et des images qui sont peut-être notre intimité. On avait fait d’autres choses avant. En attendant d’en faire d’autres après.

Laurence LEYROLLES nous revient à la rentrée 2022 avec un album, solo cette fois : Creux poplité, objet d’une performance dansée qui tournera à partir d’octobre 2022.

Jean LIBIS

Jean LIBIS est un écrivain français. Il a toujours vécu dans le département de la Côte d'Or, entre Cirey-lès-Nolay, Dijon et Châtillon-sur-Seine. Il aime viscéralement les paysages de sa région. Après des études de chimie et philosophie à l'Université de Dijon, il a enseigné pendant plus de trente ans. Puis il a repris sa liberté afin de poursuivre ses cheminements d'écriture dans deux directions distinctes : le travail de recherche d’une part, et l'écriture de fiction d’autre part.
Il est fasciné par la peinture et la musique et nous offre ici une méditation métaphysique sur l’automne, celui de la nature, celui de la vie aussi.

Valérie LINDER

Valérie LINDER accompagne en images ses mots et ceux d’auteur.e.s contemporain.e.s. Elle aime chercher dans plusieurs directions pour répondre au plus juste à l’esprit d’un texte. Ses livres et ses recherches interrogent principalement l’espace et les liens à travers les thèmes de la maison, du paysage, de l’enfance et du corps. Elle écrit, observe, dessine, peint, coud, découpe et colle, sur toutes sortes de supports. Elle est aussi enseignante en design et métiers d’arts. Après Feuilles sous le vent, elle nous revient avec Tant que chantent les merles… suivi à la rentrée 2022 du très délicat Feuillets d’herbe.

Plus d’infos sur le travail de Valérie : www.valerielinder.fr.

Matthieu LOUVRIER

Matthieu LOUVRIER est artiste-plasticien, peintre et illustrateur. Il vit à Dijon. Des études aux Beaux-Arts, puis au fil du temps une passion qui se précise pour le partage des Arts avec tous, avec toujours l’envie de croire que le Beau peut porter le monde. Il a déjà publié trois titres à l’Atelier des Noyers : Âme papier, À la recherche du mot perdu, Jumeaux mas pas trop. Matthieu est un amoureux des univers éclectiques : des papiers peints, des papiers collés, des collages, des univers imaginaires, il aime toujours nous surprendre.

Il a choisi pour la collaboration avec Eva-Maria un chemin pictural basé sur les antagonismes : lumière/ombre, vide/plein, vie/mort, présence/absence. Une dualité existentielle qu’il a construite minutieusement comme une partition musicale qui laisse émerger un univers conceptuel : celui d’une forme d’être au monde. Un autre horizon pictural et, une fois encore la joie de lever le voile sur une partie de son âme secrète, toujours en quête...

Pour la collaboration avec Odile Cinquin, pour le Voyage du Petit bleu, un travail direct sur le tissu avec le fil du tissage qui se promène de page en page.

Il nous revient en ce printemps 2021 avec deux titres : Horizonte-Horizons en complicité avec Eva-Maria BERG et Papillons de nuit en duo inédit avec Jean-Claude MAILLE.

Pour en savoir plus sur le travail de l’artiste : https://matthieulouvrier.wixsite.com/matthieulouvrier.

Benjamin LØZNINGER

Benjamin Løzninger vit et travaille entre New York et la Bourgogne.

Diplômé de l’atelier Communication graphique de la Haute école des Arts du Rhin Mulhouse-Strasbourg en 1995, Benjamin Cutivet-Løzninger est aujourd’hui consultant, tout en maintenant une activité de graphisme en freelance, une production visuelle personnelle et une carrière de musicien. C’est un ami de Julie Rey avec qui il a collaboré en complicité pour ce projet !

Plus d’infos sur le travail de Benjamin : www.benjaminlozninger.com.

Jean-Claude MAILLE

Jean-Claude MAILLE vit sur une petite île, où il exerce le métier de vétérinaire. Il a déjà signé un premier ouvrage autobiographique à paraître prochainement chez un confrère. Jean-Claude est un amoureux des lettres, de philosophie, de poésie, mais aussi de voyages dont il tire son inspiration.

Papillons de nuit est sa première à l’Atelier des Noyers : une plongée dans le monde de la nuit, une écriture tout en nuance et ellipses, qui nous dit l’esseulement dans une poésie noire truffée de références. Il nous revient cette année avec En marge, une plongée dans un carnet de philo poétique, où Nietzsche et Richard Bach ne sont pas loin.

Berengère MARILLER-GOBBER

Berengère MARILLER-GOBBER est une jeune autrice-illustratrice qui vit et travaille à Dijon. Elle nous a été présentée par Allan Ryan et Matthieu Louvrier avec qui elle a déjà collaboré. Elle dessine depuis toujours, dans les cafés ou lors des ateliers qu’elle anime avec les enfants et les adultes...Elle a participé, au printemps 2019, au projet Carnets à la manière de... Vous avez pu découvrir Le petit vélo jaune dont elle a coordonné l’écriture avec les enfants des centres de loisirs de Dijon.

La douceur et la malice de ses petits personnages nous ont semblé bien se marier avec l’univers d’Aurélie Armellini. Bérengère a aimé le texte, et décidé de jouer la partition de la première rencontre. Elle nous offre ici un S’émouvoir> tout en teintes douces, avec des traits aux crayons de couleurs et des collages qui nous plongent dans un univers enfantin, celui de notre enfant intérieur que l’on cherche à garder intact, entier, ou à retrouver tout au long de notre vie.

Véronique MASSENOT

Véronique MASSENOT est plus connue pour ses textes – elle a publié près d'une cinquantaine de livres, souvent destinés aux enfants, depuis 20 ans - que pour ses illustrations. Pourtant, qu'elle parte à l'autre bout du monde ou qu'elle arpente la capitale avec Les Croqueuses de Paris, elle n'oublie jamais ses pinceaux.

C'est elle qui, lors de la 21ème Fête du Livre d'Autun, a proposé d'ajouter le rouge – sa couleur de prédilection - à la palette de la collection puis d'inviter Joëlle Brière, amie renarde à la plume ô combien assortie et rencontrée au même endroit 20 ans plus tôt, à y faire fleurir ses mots. Ce livre est un cadeau d'anniversaire !

Son travail d'artiste visuelle (illustration, graphisme, art postal, carnet de voyage, croquis urbain, expositions, etc.) est accessible ici : www.flickr.com/photos/veroniquemassenot.

Philippe MATHY

Né en 1956. Il a animé de 1987 à 2005 "Le front aux vitres" (galerie d'art/rencontres poétiques). Rédacteur en chef du Journal des poètes depuis mars 2015. Parmi les ouvrages récents : Le temps qui bat (Le Taillis Pré, 1999, rééd.2016), Une eau simple (id. 2005, rééd.2011), Un automne au creux des bras (L’herbe qui tremble, 2009), Barque à Rome précédé de Le sable et l'olivier, préface de J.M.G. Le Clézio (id., 2011), Sous la robe des saisons (id., 2013), Veilleur d’instants (id., 2017) prix Mallarmé 2017. Il partage aujourd’hui sa vie entre la commune de Brunehaut, en Belgique, et Pouilly-sur-Loire, en Bourgogne nivernaise, tout proche des Îles de la Gargaude.

Didier MÉNY

Didier MÉNY vit à Dijon. Il se consacre, après des années où il a exercé comme enseignant, à l’écriture de romans et de poésie. Il a publié Joséphine en 2004, suivi de Tristan en 2006 aux éditions L’escarbille, puis ensuite deux romans aux éditions de l’Armançon : À l’Est de la nuit, qui a obtenu le prix littéraire du deuxième roman, et Les vies oubliées en 2015. L’ombre des anges et La trace des silences, œuvres poétiques ont été publiées aux éditions du Cygne en 2015 et 2018. Dans Les oublis du vent, Didier Mény nous emporte dans un univers de textes courts poétiques, incisifs, dans une poésie de l’essentiel, entre tristesse sur le monde et nostalgie d’un autre possible. C’est tout naturellement que l’univers de Dan est venu poser ses pinceaux sur les textes de Didier. Là où la vie est fragile, là où la vie est crépuscule, et là où la nature est nostalgie, surgissent parfois des éléments universels, dans la solitude du silence.

Didier MÉNY nous revient en 2022 avec L’autre pays, un magnifique voyage d’humanité.

Jacques MOULIN

Jacques Moulin est né en Haute Normandie et vit à Besançon.  Il a fondé et co-animé pendant onze années «  Les jeudis de poésie » à l’Université Ouverte de Franche Comté. Il rejoint notre catalogue avec le texte poétique Oser l’insecte au format leporello, en collaboration avec les images d’Anne Le Maître, dans la collection Quatre chemins qu’elle dirige pour l’Atelier des Noyers.

Hoai Huong NGUYEN

Hoai Huong NGUYEN est française d'origine vietnamienne. Ses thèmes de prédilection sont la nature, les paysages, l’eau, les parfums ou encore le voyage. Elle se partage entre son travail d’écriture, la recherche et l’enseignement. Agrégée de lettres, elle a soutenu une thèse de doctorat sur la poétique de l’eau ; elle mène des recherches sur les échanges culturels entre le Vietnam et la France, et enseigne actuellement l’expression et la communication à l’Université de Versailles. Elle écrit des romans et explore les liens entre différentes formes d’expressions.

Colette NYS-MAZURE

Colette Nys-Mazure est née à Wavre en Belgique et vit à Tournai. Longtemps professeure de Lettres, elle collabore à différents journaux et magazines. Elle a publié de nombreux ensembles poétiques, des nouvelles, romans et essais.

Elle écrit volontiers pour la jeunesse, autour de la peinture et aime collaborer avec des artistes. Elle fait connaître la littérature de son pays à travers l’Europe, les USA, le Québec, le Mexique. Ses livres sont traduits en de nombreuses langues.

Pour Colette vivre lire écrire ne forment qu’un seul verbe vivrelirécrire.

Jardins empans du rêve rejoint en 2022 Chaque aurore te restera première dans notre catalogue dans deux formats, le carnet intimiste et le format A5.

Site internet : nys-mazure.be.

Colette OTTMANN

Colette Ottmann explore la vie avec grâce et poésie. Aquarelles, gravures, calligraphies et techniques mixtes restées longtemps sont jardin secret émeuvent et bouleversent. En 2002, elle signe Temps d’amour, une anthologie poétique aux Éditions Pierron qui sera suivie d’autres ouvrages chez différents éditeurs. Ses écritures et peintures d’allégresse, portées par le flux de la vie rejoignent avec légèreté l’intime, à l’empan du rêve.

Raphaël PALLIX

Enseignant en Arts plastiques, Raphaël Pallix vit et travaille près de Rodez.

Ici, il est présenté par Laurence :
« Raphaël est à côté de moi.
Là… Et puis avant.
Depuis pas mal de temps.
Il partage mes jours jaunes, rouges, bleus, gris, et mes blancs, mon quotidien, mes envies. On a lu Nijinsky, dansé Duras ; dans ses tableaux, il a peint des mots.
Elle nous a proposé : « Qui veut écrire ? Dessiner ? »
Pas de place attitrée. Encore, encore croiser, tisser, à quatre mains, venir se bousculer, se chercher, se retrouver.
J’aime dans sa barbe, sous le poil rêche, trouver le doux. »

Geneviève PEIGNÉ

Geneviève Peigné, vit en Bourgogne. Elle a publié, tantôt sous son nom, tantôt sous celui de Geneviève Hélène, aux Éditions Actes Sud / Jacqueline Chambon, Virgile, Les solitaires intempestifs, Le Nouvel Attila, et réalisé des livres d’artistes avec les Éditions de la Goulotte, Catherine Liégeois, Petra Bertram-Farille. Co-organisatrice du festival Samedi poésies dimanche aussi.

Elle nous a confié À voix nue en 2017 avec des gravures de Petra Bertram-Farille, et nous revient avec Les petits ciseaux font les grandes civières, accompagnés par les lino-gravures de Claude Stassart-Springer.

Voir www.m-e-l.fr/,ec,716.

Noémie PETIT

Noémie Petit aussi aime observer la vie. Elle aime se poser des questions. Elle passe beaucoup de temps à dessiner, à inventer les histoires, à imaginer des personnages. Ses dessins de cosmonautes semblent lui avoir permis de dépasser la représentation figurative.

Ces dessins sont devenus plus poétiques et proposent une lecture parallèle en écho aux poèmes qu’ils illustrent. Noémie ne sait pas encore tout à fait à quoi elle se destine, mais elle sait qu’elle continuera à dessiner.

Le Petit plus est son premier livre.

Erika POVILONYTE

Erika POVILONYTÉ est une jeune plasticienne qui a trouvé avec Denise Desautels son binôme choisi de création.

Elle nous propose ici, pour la publication de son deuxième livre, un concept fort qui a trouvé sa voie à partir du texte dense de Denise et qui joue sur les couleurs, les hachures et le blanc, sur le rapport des antagonismes de l’existence.

Son travail nous dit à la fois la puissance de la simplicité et la complexité de la représentation, entre vide et plein, entre lumière et obscurité. Il nous montre aussi, tous sens en alerte, l’urgence de vivre, malgré tout. Son concept nous semble aussi être une réflexion sur l’espace page, selon ses propres mots « Et pourtant, sur la page finale, on est confronté à l’aboutissement de l’image qui conduit à celui du livre même. Donc tout s’achève à un certain moment ». Une réflexion sur notre condition humaine, son impermanence et sa fragilité.

Anne PROCOUDINE-GORSKY

Anne Procoudine-Gorsky a découvert sa vocation pour la peinture dès l’enfance. Elle s’est donc dirigée vers une formation artistique, sa vie s’est enrichie de nombreux voyages et rencontres.

Avec toujours cette évidence de générer par la création un lien privilégié avec l’autre, notamment au travers d’ateliers de pratique artistique, tout en conduisant dans son propre atelier sa démarche personnelle.

Site internet : anneprocoudinegorsky.com

Le projet Draps d’étreintes

Les œuvres sont réalisées sur de vieux draps de coton, avec des pigments, du fusain et des sanguines dans un liant vynil.

Anne a créé les Draps d’étreintes pour le Musée d’Arts Naïfs et Populaires de Noyers-sur-Serein (89310) et invite à cette occasion Philippe à écrire sur l’étreinte, notamment durant la réalisation des œuvres à l’atelier. Lors de l’exposition, un des poèmes était écrit sur les murs, dans les espaces entre les draps.

Pendant la soirée des Agapes, les huit poèmes ont été lus au public.

L’envie de réaliser un ouvrage est né, dans le désir d’offrir un autre format à ce travail croisé.

Le projet Petites douceurs

Ce livre est le fruit de la rencontre artistique entre Yves-jacques Bouin et Anne Procoudine-Gorsky.

Il a germé dans les envies de l’Atelier et suite à une conversation avec Yves-Jacques, un soir d’hiver, dans le caveau de la boutique Undergroune où Gabi, accueillant des artistes a toujours reservé la part belle à nos livres. Merci à elle pour cela. Il a mûri sous les pinceaux d’Anne, entre amitié et complicité, durant l’hiver 2021-2022 pour venir éclore juste avec le printemps.

Nous avons choisi de proposer, en parallèle du tirage en édition courante, un tirage de tête de 16 exemplaires, numérotés de 1 à 16, signés des deux artistes.

Ce tirage est accompagné par une des images du livres, découpée en 16 unités ; chaque livre trouve ainsi en tête d’ouvrage 1/16 de cette même image, que vous retrouverez reproduite entièrement dans le livre.

Jacqueline PUYALET

D'aussi loin que qu’elle se souvienne, elle a toujours aimé la lecture et les livres. Sa formation plutôt scientifique l'a conduite de l'enseignement des mathématiques à la formation pour adultes après un détour par la cité des Sciences et de l'Industrie à Paris.

Longtemps, elle s’est considérée comme une littéraire égarée au pays des scientifiques. Aujourd'hui, libérée de toute contrainte professionnelle, elle peut se livrer à ces deux activités, vitales et indissociables pour elle, la lecture et l'écriture. La lecture parce qu'elle est une formidable porte ouverte sur des mondes autres que le sien, pour comprendre cet autre soi-même, semblable et pourtant différent. L'écriture parce qu'en donnant naissance aux mots, elle s'avère puissante pour garder la trace, même infime, de toute vie vécue ou rêvée, pour décrire des sentiments, pour construire une pensée… à la fois aide-mémoire et gage de transmission.

Parallèlement, elle fréquente régulièrement des expositions photos, celles d'Anne Raynal en particulier. Participant à des ateliers d'écriture, il lui est arrivé d'écrire à partir de photos. Les Horizons ont été un déclic. Ainsi est né le projet Horizons haïkus. C’est sa première publication.

Jean-Marie QUENEAU

Jean-Marie QUENEAU est né à Paris en 1934, il est le fils de Raymond Queneau, a été élève de l'affichiste Paul Collin, et pratique la peinture depuis son plus jeune âge. Il réside à Vézelay. Il collabore avec les Éditions de la Goulotte. La librairie-galerie rue Saint-Etienne à Vézelay expose régulièrement ses peintures. C’est Jean-Marie qui a eu l’idée de solliciter son amie Édith de la Héronnière pour le projet Les ombres douces en 2021 et en 2022, il nous revient dans un beau duo avec Édith Azam pour Dévorez délivre.

Jean-Marie nous a quittés, au cœur du printemps 2022. Dévorez délivre est son dernier titre paru.

Anne RAYNAL

Son travail photographique est basé depuis une vingtaine d’années sur la traque des traces que laissent les intempéries, les empreintes déposées par les citadins sur leur environnement, les marques des assauts du temps sur les éléments immobiles...

Cette démarche offre le paradoxe d’ouvrir un champ infini des possibles. Les détails des murs effrités, des peintures érodées matérialisent des horizons par lesquels Jacqueline, qui suit son travail depuis longtemps, a été tout de suite inspirée. Elle a choisi sur toute la série qu’elle avait réalisée, les univers qui ont suscité son imaginaire à partir d’une situation. Situation déclenchant un haïku. Leur rencontre sur ce projet a fait ressortir l’étrangeté de l’interprétation d’un regard de photographe et d’une approche instinctive de l’écriture. Anne a découvert, à la lecture de certains haïkus que Jacqueline ne voyait pas du tout ce qu’elle avait voulu pointer avec mon objectif photographique. Sa ligne d’horizon stimulait chez elle un imaginaire marqué par une ligne, 180 degrés de voyages à l’horizontal alors que l’approche narrative de Jacqueline était basée sur un survol, une plongée dans la surface photographique. Ce paradoxe est d’une richesse infinie et renforce l’intérêt de la problématique du rapport texte/image.

Horizons haïkus est leur première publication à l’Atelier des Noyers et inaugure la collection Horizons-panoramas.

Diane RÉGIMBALD

Diane RÉGIMBALD est une poète québécoise. Elle a publié plusieurs recueils de poésie aux éditions du Noroît, notamment Sur le rêve noir en 2016 et L’insensée rayonne en coédition avec l’Arbre à paroles en 2012, nominé au Prix de poésie du Gouverneur général du Canada. Un petit livre, de mère encore, est paru en 2018 aux éditions du petit Flou en France. Elle a participé à plusieurs projets collectifs et évènements littéraires au Québec et dans divers pays. Elle est responsable du Comité Femmes du Centre québécois du P.E.N. international.

La poésie est pour elle l’expression d’une quête originaire où chavire l’essence du langage vers des portées inattendues, surprenantes et révélatrices d’intuitions. C’est un espace de déplacement qui prend en compte l’état du monde, sa blessure, sa précarité, mais aussi sa force et sa beauté.

Cœur d’orange est une plongée dans la chair de l’orange. Là, on goûte au voyage de la couleur dansante et chaude.

Julie REY

Née en 1976, auteur et musicienne, elle a commencé à écrire et elle n’a jamais pu s’arrêter.

De concerts littéraires en lectures musicales (c’est qu’elle aime mélanger chansons et littérature), elle écrit aussi pour le théâtre des pièces pour adultes et pour enfants. Elle aime explorer les ressemblances entre les êtres, notamment celles qu’on dit impossibles.

Elle vit au bord du canal de Bourgogne et elle aime danser.

Il lui arrive parfois de composer des musiques pour d’autres.

Depuis 2011, elle dirige la Compagnie Petits Papiers, et invite à chaque création des artistes différents.

Elle a aimé les premiers petits Carnets de Vie de l’Atelier et nous a proposé Des fleurs sous les pieds, que nous avons tout de suite eu envie de vous faire partager.

Julie nous revient fin 2022 avec un projet que nous avons co-produit

Le courage

, qui est un livre-CD, mis en photos par son ami Benjamin.

Plus d’infos sur : www.julierey.fr.

Jacqueline RICARD

Jacqueline RICARD est née à Paris. Elle est diplômée des Beaux-Arts de Paris en gravure, a obtenu une licence d’arts plas­tiques ainsi que le prix de New York en gravure en 1976.

Après des premières années consacrées à la peinture et à l’estampe, c’est la rencontre avec la poésie et le poète qui apportent un tournant décisif à sa carrière. Elle n’est plus seule, une nouvelle dynamique de création voit le jour au milieu des années 80.

Elle réalisera désormais des livres-objets, exemplaires uniques, qui prennent vie, issus de matériaux les plus divers.Elle a créé les Éditions La Cour pavée en 1997, qui compte aujourd’hui plus d’une cinquantaine d’ouvrages au catalogue.

Ici pour notre projet à l’Atelier des Noyers, elle a livré des encres de chine, comme autant de traces et mouvements sur le papier, un pont tendu entre terre et ciel.

Plus d’infos sur la cour pavée : https://lacourpavee.fr/jacqueline-ricard/

David ROCHE

David Roche est installé à Paris depuis plus de 15 ans ; il aime croquer les habitants de son quartier, du bassin de la Villette à Belleville, en passant par les Buttes-Chaumont.

Les portraits qu’il présente dans ce recueil témoignent du caractère cosmopolite et coloré de cet univers.

Au détour des rues, la rencontre, la tolérance et l'entraide sont souvent au rendez-vous.

Les illustrations de cet ouvrage font la part belle aux humains. Ceux que l'on nomme les "migrants", sans distinguer les situations et les vécus, en ont inspiré certaines, particulièrement celles des refrains. De simples silhouettes anonymes, et que l'on chercherait à cacher ou faire disparaître, ils gagnent progressivement l'espace commun, celui de notre humanité. Marianne voudrait, l'espace d'un livre, pouvoir réaliser l'utopie de nous rassembler.

Marcelline ROUX

Marcelline ROUX appartient à la confrérie des bibliothécaires-écrivains. Née en 1966, dans le Nord, près de la mer et d’un port, elle habite aujourd’hui en région parisienne près de la Seine. Elle aime marcher en son bord comme si elle refaisait la digue de son enfance.

Invitée à l’automne 2019, en résidence d’écriture à la Maison Jules Roy de Vézelay, elle a débuté une correspondance avec l’autrice Frédérique Germanaud, un journal à quatre mains et des entretiens autour des liens entre maison, auteur et écriture. 2020 est la fin d’un parcours de lecture-écriture, Cent jours avec Virginia, tissés à partir du journal de Virginia Woolf. En 2018, Marcelline a été associée, par l’oulipien Jacques Jouet, à l’opération du Poème autodaté de l’été, sur Poezibao.

Ses deux derniers livres, aux éditions Rhubarbe, Celles qui regardent, quête d’une maison et Vita Nova solo, traversée d’une séparation, sont sous la forme du carnet. Elle explore volontiers ce genre littéraire pour ouvrir des parenthèses, déplacer l’écriture du journal intime et jouer avec l’écriture fragmentaire.

Valérie ROUZEAU

Elle vit à Nevers. Trois de ses ouvrages ont été réédités ce printemps en poche dans la collection La Petite Vermillon des éditions de La Table Ronde : Pas revoir, Va où et Quand je me deux. Elle est traduite en anglais, en allemand, en espagnol (Argentine), en slovène, en norvégien. Son recueil Vrouz, édité en 2012 à La Table Ronde, a reçu le prix Guillaume Apollinaire.

Adeline RUEL

Adeline RUEL est auteur et illustratrice jeunesse, illustratrice des Birds (www.birdsdessines.fr) et créatrice de La TÉLÉ des Kids, chaîne youtube et booktube pour les petits et grands enfants...

Elle adore dessiner, lire, voyager, se perdre dans la nature, faire mille choses à la fois et essayer d’arrêter le temps pour faire tout ça !

Il suffit de regarder son blog Les carnets d’Adeline (www.lescarnetsdadeline.com) pour découvrir l’ampleur de son travail.

Elle a déjà illustré pour L’Atelier des Noyers Le Temps du rêve avec Olivier Delbard en 2017, L’Atelier des Z’Animots et L’Atelier des Z’expressions, en collaboration avec Claire Delbard, pour notre plus grande joie.

Fin 2019 elle nous a offert un délicieux et facétieux abécédaire des contes nommé Il était une fois... qu’elle a concocté avec Maryline Gérard.

Avec Le Dernier Voyage du Grand Elfe, Adeline nous offre un voyage dans le monde des cartes qui l’a toujours fascinée. Elle le tient de ses parents qui lui ont transmis le goût du voyage.

Et avec Les Z’humeurs de Georgette, elle s’amuse avec notre petite grenouille facétieuse.

Allan RYAN

Allan RYAN est auteur-compositeur-interprète. Son travail s’oriente désormais vers un romantisme contemporain épuré. Gris de Payne est un projet protéiforme : livre, cartes postales, tirages numériques numérotés signés, album CD, concert-lecture et photographies originales signées. Dans Gris de Payne on retrouve le vent vif d’Ouessant où l’inspiration de ce projet a pris naissance. À la fois vive et rocailleuse, comme un paysage intact, à la fois entêtante et précieuse, l’écriture d’Allan nous emmène aux frontières de l’âme, qui cherche son chemin et un sens à l’existence. Il a déjà publié à l’Atelier des Noyers Âme papier en 2018, Jumeaux mais pas trop en 2019, Gris de Payne en 2020 et voici Ravages cette année dont il a conçu les boîtes et images et qui se décline en installation/performance.

San-Seyha

Né de parents immigrés cambodgiens, héritier d’une langue maternelle qui a forgé le socle de son identité, il a habité - oralement - ce pays - loin - durant l’enfance et, tandis qu’il s’enracinait là-bas, il grandissait ici. Inventé-Printemps est une réflexion-besoin sur ce pont à « inventer » pour ne plus marcher tantôt sur une rive et tantôt sur l’autre, pour ne plus s’arrêter, « statufié » de questionnements : une manière intime de cheminer sur ce trait d’union et d’envisager un printemps-présent unifié.

Isabelle SCHNEIDER

Isabelle SCHNEIDER est vidéaste et peintre. Quand on lui demande quelques mots sur son travail, elle explique qu’elle est passée en peinture du travail sur la guerre et le corps à la strate du paysage et à son inaccessibilité.
Cela résonne avec les mots d’Édith. Elle aime par-dessus tout les pigments, le bruissement du pinceau sur la toile, le papier. Elle a rencontré Édith à Marseille lors d’une lecture performée avec Pierre Soletti en février 2010, elle se trouvait alors derrière une caméra. « Filmer avec les oreilles, lui a-t-elle dit ! » Depuis ce moment elles s’étaient promis de faire un truc ensemble et, avec l’Atelier des Noyers, voici : Sous les yeux, sous les pieds, les horizons se confondent, les mots en rebond...

En savoir plus : https://opening-book.com/book_viewer.php?id=2#wowbook/

Pierre SOLETTI

Pierre SOLETTI est un tricoteur de mots, bidouileur de sons, d'encres diverses (de celles qui s'obstinent longtemps sur les doigts...). Il se produit régulièrement sur scène : lectures publiques ou concerts avec Facteur Zèbre. Il mène de nombreuses actions en faveur de la poésie actuelle et confectionne des livres d'artiste. Ses écrits et écarts graphiques débordent régulièrement des murs des musées nationaux ou de divers lieux, plus ou moins consacrés à l'art. Il illustre parfois ses propres livres qui sont traduits, non pas en justice, mais en arabe, en slovène et en italien, en attendant que d’autres langues veuillent bien se délier. Auteur associé du Centre de Créations pour l'Enfance - Maison de la Poésie de Tinqueux et membre du collectif Ma-Théâ.
Il a fait l'effort de ne pas évoquer une seule fois le mot jaune dans un reccueil qui en est rempli.

Pierre SOLETTI nous revient en 2022 avec le très délicat Feuillets d’herbe.

Site internet : www.pierresoletti.fr

Claudie STASSART-SPRINGER

Claudie STASSART-SPRINGER a étudié à l’École des Arts appliqués de Beaune, à l’École des Beaux-Arts de Dijon puis à l’École des Beaux-Arts de Paris. Elle est installée et vit à Vézelay depuis 1966.

L’œuvre de Claude Stassart-Springer est majoritaire- ment constituée de tableaux au pastel sec, mais aussi de sculptures en papier mâché sur armature en fil de fer. Elle exerce avec passion la linogravure et anime avec Jean-Marie Queneau les Éditions de la Goulotte, spécialisées dans les livres d’artistes depuis 1994.

Dan STEFFAN

Dan STEFFAN est une plasticienne qui vit et travaille à Colmar. Ses paysages parlent à notre âme en secret et ses visages portent la vie dans sa beauté et dans sa mélancolie, parfois dans sa tristesse et dans la joie aussi. Mais comment peindre Les oublis du vent ? Comme un paysage en demi-teinte, comme une lune dans un halo, comme les âmes des visages perdus qui s’éloignent mais nous habitent longtemps, toujours et à jamais...

Une fois encore, après Nostalgie d’Olivier Delbard en 2017 et Éclat(s) de Nathalie Guéraud en 2018, c’est à cette promenade poétique, qui résonne en chacun de nous, que Dan nous invite ici avec Les oublis du vent de Didier Mény. Dans un univers où la tristesse, la rugosité et l’espoir cohabitent dans une nature picturale sombre et lumineuse à la fois.

Dan STEFFAN nous revient en 2022 avec L’autre pays, un magnifique voyage d’humanité.

Site internet : www.dansteffan.fr

Micha TAUBER

Micha Tauber est une artiste-peintre d’origine néerlandaise, née en 1967. Elle vit en France depuis 1988, et a fait des études en arts appliquées à l'ENSAAMA à Paris. Elle expose son travail dans de nombreuses galeries, salons et expos. Son imaginaire lancé sur le vert nous emmène ici dans des contrées inédites, chatoyantes, où il est question de vie, de civilisation, de mémoire, de nature, de relations humaines. Elle associe volontiers peintures et collages, où les volumes abstraits côtoient des univers concrets, pour nous entrainer dans un univers inspiré du rythme des mots d’Anne Le Maître, créant ensemble pour notre plus grande joie La vie en Vert.

Elle nous revient en 2021 avec Impressions Japon, tissé à quatre mains avec Cyrille FAIVRE pour la collection Quatre chemins.

Site internet : www.michatauber.com

Sylvie TURPIN

Sylvie TURPIN est une artiste plasticienne qui vit et travaille dans le Loiret. Elle collabore avec Luce Guilbaud depuis plus de vingt ans et a mis en images plusieurs de ses livres. Pour Sylvie Turpin « le processus est un aspect fondamental de son travail : d’une part il est, au sens strict du terme, ce qui se déploie et prend corps suite à une action sur la matière. C’est le temps propre à la technique, d’une technique au service de la forme qui est en train de se faire. D’autre part, dans un second temps, le processus est ce qu’elle considère dans le libre essor de ses propriétés, sa chimie et sa physique, et qu’elle n’avait pu prévoir. Ce temps d’observation est essentiel car il induit une sorte de ligne de déviation qui, soit agrandit et étend son geste, soit s’y oppose et le retient. L’œuvre est l’intervalle mouvant entre ces deux pôles qui se côtoient, s’affrontent, s’allient, par frottements ou par chocs, et ainsi rendent indécises les frontières du sujet et de l’objet ».

Coline VAGNE

Coline VAGNE est originaire de l'Allier, elle est dessinatrice, étudiante en Arts à Lyon à l’École Émile Cohl.

Elle aime dessiner et raconter les histoires.

Dans ce premier album, Haïkus fous, elle fait évoluer son pantin dans des mondes colorés, doux, et humoristiques sur les écrits de Paul Bergèse.

On trouve dans son trait la fraîcheur de l’enfance et la douceur du regard de l’enfance.

Anouk VAN RENTERGHEM

Anouk VAN RENTERGHEM jeune artiste bruxelloise talentueuse, est la première plasticienne qui a travaillé pour la collection de Carnets. En symbiose et en complicité, elle a noué au fil de la collection des liens avec les textes et avec les hommes et femmes avec qui elle a travaillé.

Anouk nourrit son inspiration de voyages, de lectures et de longues périodes d’expérimentations artistiques. Passionnée par les textes, elle met sa polyvalence au service de ses émotions pour nous faire partager sa lecture et raconter, à sa façon, d’autres histoires.

Après Novembre, Au gré du gris des jours, Carnet Ocre et Roses que vous avez découverts à l’Atelier des Noyers, elle nous propose aujourd’hui On n’a rien dit de l’océan qui lui permet de jouer avec Marilyse Leroux une belle partition maritime.

Site internet : avanrenterghem.wordpress.com
Anouk présente son travail pour Novembre

Claudine VINCENOT

Claudine VINCENOT a passé vingt-cinq ans à Paris avec ses parents partis s’installer dans la capitale à la fin de la guerre pour suivre les études de leur fils aîné à l’Institut des sourds-muets. Puis enseignante, elle s’envola en 1969 pour le Maroc avec son mari et ses trois enfants, au titre de la Coopération Universitaire et Culturelle. Ils y vécurent quinze ans. Claudine, professeur de lettres enseigna la langue et la littérature françaises aux futurs professeurs marocains. À Rabat, elle prépara par correspondance avec l’Université de Bordeaux, une thèse de doctorat sur Gérard de Nerval sous la direction du professeur Claude-Gilbert Dubois, alors directeur du centre de recherches sur l’imaginaire littéraire.

Elle soutint cette thèse en 1981 à l’Université Michel de Montaigne.

De retour en France et à la suite du décès de ses parents, elle se consacre depuis à la préservation et conservation de l’œuvre d’Henri Vincenot. Elle a publié plusieurs travaux personnels dont « La vie toute crue », biographie de son père aux éditions Anne Carrière.

Henri VINCENOT

Henri VINCENOT, né le 2 janvier 1912 à Dijon et mort dans la même ville le 21 novembre 1985, est un écrivain, peintre et sculpteur français. Les aquarelles du recueil Voyage au Maroc ont été réalisées dans les années 30 et ont été réunies dans ce livre en 2019 par sa fille Claudine, en hommage à son père et pour permettre à sa famille et aux lecteurs de garder trace et mémoire de ce Maroc éternel.

Dorothée VOLUT

Si j’étais une année, ce serait celle où je suis née : 1973. Si j’étais une maison : celle où j’habite en ce moment avec mon fils Hiram, 41 rue Grande - Artignosc, tu peux m’écrire. Si j’étais un chemin : celui que j’ai pris pour arriver jusqu’à tes mains, part de Strasbourg, longe le Rhin, fait un crochet vers la Seine, puis rejoint la Durance, va te mêler aux eaux bleues de la Méditerranée côté Marseille, remonte enfin vers les montagnes, direction le Verdon. Si j’étais poète, avant d’écrire j’aurais résolu quelques équations, scié quelques planches, rassemblé quelques personnes autour, chanter quelques notes, semé quelques graines, tracé quelques gestes bizarres dans l'air, pour patiemment regarder pousser tout ça. Si j’étais un livre : celui qui s’écrit depuis le tout premier, qui s’intitulait Et quand tenu dans la lumière et qui est épuisé aujourd’hui, mais moi je ne le suis pas, puisqu’en ce moment tu peux lire de nouveau celui-là.

Catherine WEISSMANN

Catherine Weissmann vit au bord de la Saône dont elle connait chaque nuance et chaque saute d’humeur. Femme de mots, elle a enseigné le français à Chalon-sur-Saône tout en montant régulièrement sur scène pour défendre les mots des autres. Ce sont les siens qu’elle nous livre ici.

Elle a dirigé  la collection Recueils de poésie pratique pour les éditions Contrepoint. En 2020, elle a publié de façon plus confidentielle 55 bribes d'une drôle de guerre, déjà  illustrés  par l’ami François Catrin.

Isabelle ZYSKIND

Isabelle est née en 1965 et a grandi à La Charité-sur-Loire entre Loire et forêts, campagne, vignes et villages.

Elle est pourtant parisienne depuis plus de trente ans. Artiste autodidacte, l’aquarelle occupe une très grande place dans sa vie mais elle aime aussi l’encre de Chine, le dessin, écrire des haïkus ou des courtes phrases poétiques.

Si Paris est pour elle une source intarissable de culture et d’expositions artistiques c’est pourtant la nature qui nourrit son art car ses thèmes favoris sont la mer, les rochers, les grands espaces. Elle aime marcher sur les chemins, observer, écouter et s’arrêter pour dessiner. Et elle est heureuse quand elle peint ou écrit dans le calme de son atelier. Elle équilibre toutefois ce côté contemplatif et plutôt solitaire en animant, avec une grande joie, des stages de croquis et d’aquarelle, très régulièrement à Paris et un peu partout en France depuis 2007.